« La plus belle chose que nous puissions éprouver c’est le côté mystérieux de la vie. C’est le sentiment profond qui se trouve au berceau de l’art et de la science véritables. » Einstein.
Par quel regard observer la beauté du monde ? Le mystère de la vie est partout, au-delà des croyances erronées, qui peuvent être le fruit d’un manque de culture et de connaissances. Il est facile dans ce monde de s’enfermer dans des certitudes, de croire en des dogmes, d’être prisonnier d’une religion ou d’un mode de pensée. Je crois à une philosophie qui ouvre l’esprit, exotérique, qui élargit la pensée sur le monde, la société, qui cherche à déconstruire les fausses vérités, pauvreté d’esprit, l’orgueil spirituel, les dogmes… Exister au regard du monde ultra-connecté n’a jamais été aussi simple qu’aujourd’hui mais cela tend à refléter pourtant un manque d’ouverture à l’autre, un enfermement dans une bulle, une jeunesse qui cherche à donner du sens à la vie en se regardant le nombril, en n’écoutant plus ses aînés et donc parfois en s’endormant. Le sophisme est partout, il suffit d’une faille existentielle, une bonne communication et l’arnaqueur trouve de multiples proies.
L’art et les sciences ont le mérite d’être recherchées, de s’intéresser à la beauté du monde, de comprendre, de se renseigner, d’aborder des questions, d’y réfléchir, de faire fonctionner son esprit critique, d’examiner. En bref, une réponse à une quête d’évolution, non pas qui enferme mais qui ouvre au savoir, à la vie, au fonctionnement du vivant.
Clémence
