Il faut avoir un pieds en dehors et un pieds dedans pour voir la grande pièce de théâtre dans laquelle nous évoluons.
Une société de consommation vouée à la décadence, à la démesure, des excès en tout genre, une parodie humaine plus folle que jamais. Et dire si les jugés fous sont eux-mêmes fous ou s’ils contiennent une sensibilité qui dépasse la norme et qui leur permettent de voir par delà la folie humaine.
Le désir de l’Homme est plus que jamais voué à la démesure. Dès lors, comment vivre une vie bonne, propre, profitable à soi et à tous sans fondre dans l’excès ? A juste titre, il est alors nécessaire de s’élever, de voir au-delà des masques sociétaux pour évoluer dans l’être et non dans le paraître. C’est le propre de nombre de spiritualités et de philosophie d’encourager à une vie plus simple, harmonieuse, de rechercher l’unité et non la dualité. Une histoire de conscience ? Que mangeront les enfants de demain si nous pillons toutes les ressources aujourd’hui? Peut-être du bitume…
Alors avant que plus rien ne soit, ne serait-il pas judicieux de conscientiser nos dépenses en tout genre ? Non pas qu’individuellement mais collectivement. Le collectif porte, bouscule, se libère là où l’individualiste peine à grandir.
Bonne journée,
Clémen
