« Tant que nous nous situons à l’extérieur de la mort et que nous la voyons du dehors, elle est de la plus grande cruauté. Mais dès que l’on se tient à l’intérieur de la mort, on éprouve un sentiment si profond de totalité, de paix et d’accomplissement que l’on voudrait ne plus en revenir. J’ai en effet souffert, lors du mois qui a suivi ma première vision, de profondes dépressions car je sentais que je guérissais. C’était comme si je mourais.

Je ne voulais pas vivre et retrouver cette vie fragmentée, restreinte, étroite, quasi mécanique, où l’on est soumis aux lois de la pesanteur et de l’attraction, où l’on est prisonnier d’un système tridimensionnel, constamment entraîné avec d’autres corps dans le tourbillon du fleuve impétueux du temps. Là-bas, c’était la plénitude, c’est-à-dire l’accomplissement, le mouvement éternel (et non le mouvement dans le temps). » a écrit Carl Gustav Jung suite à son expérience de mort imminente.

Tout est dit…

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