Au soleil levant, le vent brisa les chaînes. La fureur d’abattit laissant place à l’utilité commune.
Joie de naître à nouveau, au milieu du monde, main dans la main, pour une plus grande paix.
L’épine partit enfin. Coriace, sale, amère, fragile, elle pointait à l’endroit critique pour ne point tomber.
Puis un jour, l’épine retourna à la source, transplantant un merveilleux arc-en-ciel à sa place d’une rare beauté.
La lumière pénétra les interstices des plaies ouvertes, le cœur se mit alors à rayonner et tout l’être, à remarcher harmonieusement.
