D’après les chercheurs, la génération Z est la « génération perdue ». Etant moi-même née en 1998, je m’interroge sur l’avenir des générations à venir. Je sais que je ne vais pas me faire que des amis en écrivant ceci, mais vivre sa vie par Instagram aura probablement des répercussions à long terme, tel qu’une déconnexion de la réalité.
Dès lors, quelles solutions pouvons-nous questionner en ce premier quart de siècle écoulé ?
L’assomption représente une occasion réelle de prendre de la hauteur, de s’interroger sur les manières d’agir, sur les comportements à adopter. Un fil rouge se dresse entre les plus jeunes et les plus âgés d’entre nous. Jeunes, avons-nous la sagesse et l’humilité d’écouter nos aînés ? Car oui, ils ont fait ce qu’ils ont pu, pas toujours le bien sur la planète, mais ils ont tiré des leçons qui peuvent déterminer notre avenir sur Terre. Ne les négligeons pas.
Jeunes, nous aspirons tous à la liberté, à nous libérer des chaînes de pensées du passé, de nos ancêtres etc. Cette voie est diligente, d’autant plus qu’elle peut entraîner de l’errance ou à suivre par manque de discernement le mouvement global et peut-être se perdre.
Mon objectif est simple : tisser un fil rouge entre les jeunes générations et la sagesse des anciennes générations, un fil intergénérationnel qui permettra à chacun de s’exprimer et de se porter mutuellement. Pour ne plus que nos aînés se sentent délaissés par le monde ultra connecté et pour que les plus jeunes trouvent un point d’ancrage solide pour avancer en toute sérénité.
Bonne journée
