Toujours avec Confucius et sa citation: « Le maître désapprouvait quatre choses: l’opinion personnelle, l’affirmation catégorique, l’opiniâtreté et l’égoïsme ». Cette phrase prend tout son sens aujourd’hui dans la société capitaliste et mondialiste dans laquelle nous vivons. L’égoïsme est parfois à son paroxysme, les plus démunis en pâtissent. La mondialisation offre tout, tout de suite. Nous pouvons acquérir avec la seule aide d’une carte bancaire tout en une fraction de seconde. Mais il est aussi possible de tout perdre en rien de temps. Les extrêmes forment des vagues, voire parfois des tsunamis. Le discernement prend alors tout son sens pour rétablir l’équilibre, l’harmonie entre deux polarités extrêmes. Existe-t-il une vie digne dans laquelle se satisfaire des moments simples du quotidien sans toujours courir vers des rêves inatteignables ? Et si la véritable réussite personnelle passait avant tout par l’harmonie présente en soi et avec son environnement ? Chose bien complexe. Après plusieurs années à avoir parcouru l’industrie, les différentes spiritualités, la psychologie, j’en reviens toujours au même point et à mes premiers amours: apprendre à vivre une vie philosophique, dans l’amour de la Sagesse. Comme disait Socrate « Je sais que je ne sais rien ». La véritable humilité ne réside-t-elle pas dans l’apprentissage constant d’une vie bonne qui soit profitable à autrui et à la société ?
Belle journée,
Clémence
