S’affranchir: est-ce une ode à la liberté ?
Le renouveau donne tant d’espoirs. La liberté vient-elle du fait de s’affranchir de ses chaînes ? Partir et s’envoler tel un aigle, sortir de la cage effrénée et vivre. Non pas vivre à la démesure, mais dans l’alignement de la justesse relative. L’aigle voit à 360 degrés, prend les courants d’air chaud, n’a pas peur des tempêtes, qui actent de tremplins vers son accomplissement. Alors une question me vient à l’esprit: faut-il continuellement tout quitter pour œuvrer ? Faut-il laisser derrière soi l’encombrement, les fardeaux, les peurs, des pertes mêmes ? La vie ne regorge-t-elle pas d’exaltations et de cadeaux même dans l’épreuve ? Cela dépend probablement du champ vision qui zoom sur le moindre détail ou sur la toile toute entière ?
Pour moi s’affranchir, c’est oser faire de sa vie une œuvre d’Art.
Belle journée,
Clémence
