Oui à la fraternité. Aujourd’hui, croire est devenue une ode à la vie, une ode à la sérénité lorsque tout s’accélère. Par le passé, j’ai été traumatisée par la mondialisation, par la brutalisation digitale qui en émane et par le retrait de la vie qui s’installe dans un monde en déshumanisation. Les moments simples, délicieux, les plaisirs de la vie sont des instants sacrés de l’existence à ne pas sacrifier au profit du profit… De même que des moments riches en humanité ne peuvent se faire sans une grande présence d’une personne à une autre. De nombreux pays ont conservé des aspects fraternels et familiaux riches en valeurs, un ancrage solide que l’occident tend à perdre ou déjà perdu. J’insiste sur le terme de fraternité, qui n’est plus à sa juste place avec la digitalisation et l’individualisme grandissant au sein de la société occidentale. Je nous souhaite de retrouver une once de fraternité.
Clémence
