2026
Je vous souhaite de rencontrer la grâce à chaque instant. Je vous souhaite de reconnaître l’autre dans sa beauté naturelle. Je vous souhaite de vous défaire de tout masque pour vibrer pleinement qui vous êtes. Je vous souhaite de pouvoir être vraiment vous même, même quand les autres n’adhèrent pas. Je vous souhaite le bonheur d’un instant, d’un rayon de soleil, de l’émerveillement. Oui je vous souhaite réellement de vous émerveiller devant la si belle nature qui nous entoure. Je nous souhaite de vivre tout simplement. Belle et heureuse année 2026 à toutes et à tous ❤️🎶🎄✨
Oui, la montagne est belle et transformatrice
La montagne est belle.Et elle est profondément transformatrice. Ceux qui marchent ou pratiquent des sports de montagne seront probablement d’accord. La montagne offre un cadre d’évasion, de stupeur, d’émerveillement, d’étonnement et de contemplation. Dans mon parcours, la compétition s’est peu à peu apparentée à un ascenseur vers la contemplation. Prise d’amour pour les paysages montagneux, il fut un temps où mon être entier — âme, cœur et corps — réclamait la montagne. Une grande histoire d’amour est née. Des collines écossaises aux Alpes, l’appel était toujours plus fort. En Écosse, les chemins de randonnée sont rares, ce qui rend l’exploration et la découverte d’autant plus fascinantes. Munis de compas et de cartes, en compagnie de mes collègues universitaires britanniques, nous partions à la découverte de chemins escarpés dans les Highlands, gravissant monts et collines — modestes en altitude, 1 200 mètres tout au plus.Les Highlanders, ces vaches et taureaux aux poils longs, nous laissaient de marbre, tant leur beauté et leur douceur nous désarmaient. La grandeur de ces paysages, bien que différente de celle des longues plaines canadiennes, a marqué mon âme en profondeur. Lorsque la pandémie de Covid est arrivée, une opportunité professionnelle dans les Alpes s’est présentée presque naturellement. Sans hésiter, je suis partie vivre au cœur de l’un des plus beaux massifs d’Europe, dans l’une des villes les plus agréables de France.La Haute-Savoie est devenue un immense terrain de jeu. Je retombais en enfance, m’évadant le midi ou le soir dans les eaux du lac d’Annecy ou dans les montagnes alentour. Chaque week-end devenait une occasion d’aller toujours plus loin, toujours plus haut, avec mes camarades — majoritairement masculins. À ski de randonnée, en baskets de trail ou en chaussures de marche, nous arpentions les sommets de Savoie et de Haute-Savoie, probablement, sans le savoir alors, à la découverte de soi. Je ne le savais pas encore, mais ces chemins d’exploration sportive allaient me conduire, quelques années plus tard, vers une exploration d’une autre nature. L’exploration extérieure et l’exploration intérieure ne sont finalement pas si différentes. Toutes deux cherchent, sans toujours le formuler, à rejoindre quelque chose de plus grand : un espace infini, un absolu qui dépasse tout, un retour à l’essentiel, à la simplicité du cœur… et à l’Amour. Les nombreuses compétitions sportives auxquelles j’ai eu la chance de participer pendant plusieurs années ont été une véritable porte d’entrée vers la contemplation du monde. Jusqu’au jour où, blessée, mon corps a dit stop.Il m’a murmuré que je n’avais plus besoin de courir des marathons ou des ultra-trails, ni de tout chercher à l’extérieur, pour découvrir l’essentiel. Alors un autre voyage a commencé. Je me suis mise à marcher sur des milliers de kilomètres, en pèlerinage. Ces chemins, profondément salvateurs, m’ont ramenée à l’intériorité de l’être humain : au travail d’introspection, d’acceptation, de guérison et de connaissance de soi. Un chemin pour dire un grand oui à la vie. Chaque chemin est différent.Mais le but de la vie n’est-il pas, au fond, de se reconnecter à l’Amour et à la fraternité ? Clémence
Refuser le mal, accepter les conséquences pour grandir
Le mal n’est rien d’autre que le vice.Et il n’y a rien de plus dévastateur que lorsqu’il pénètre une vie humaine. L’avons-nous laissé entrer ?S’est-il glissé par des failles, par des blessures, par des lieux déjà fragiles ?Peu importe, au fond. Une fois là, il est souvent difficile de s’en défaire. Le mal assaille, fait souffrir, met à terre — parfois jusqu’à frôler la mort intérieure de celui qui en est victime. Ses conséquences peuvent s’apparenter à de véritables blessures de l’âme et du corps.Personne n’y échappe : même les saints ont fait l’expérience du mal, sous des formes diverses. Face à lui, l’être humain peut se sentir démuni, désespéré.Alors, parfois, seule la prière, ou l’aide d’autrui, permet de tenir et d’entrevoir une issue. Qu’il se manifeste à travers des événements, des épreuves, des abus, des violences, des vices ou des horreurs, le mal laisse souvent derrière lui des fruits amers.Les conséquences peuvent être lourdes : traumatismes, peurs profondes, hypervigilance, stress post-traumatique, blessures qui marquent parfois toute une vie. La vie n’est plus la même lorsque la souffrance a posé son empreinte sur l’innocence.Le chemin devient alors semblable à un champ de bataille, où chaque rencontre semble menaçante, où la confiance est fragilisée, où le regard sur le monde se déforme. Il faut parfois des années — parfois une vie entière — pour survivre à l’impensable, et commencer à le dépasser. Et pourtant, la roue finit par tourner.La lumière, tôt ou tard, revient. Croire devient alors une ode à l’espérance.Chaque jour, un pas de plus élargit le cœur, laisse de la place à la bonté et à la beauté, apprend à déposer jugements et critiques. Lorsque le mal a frappé à notre porte et s’est glissé par une fissure de lumière, il nous rend amers, méfiants, parfois étrangers au monde. Le regard se durcit, la relation à l’autre se trouble.Mais le chemin spirituel existe précisément pour cela : purifier ce qui a été altéré, non pour nier la souffrance, mais pour la traverser et la transformer. Alors se dessine, peu à peu, un chemin singulier : le sien.Un chemin qui peut devenir un champ de fleurs, ou une trajectoire au-dessus des nuages. Traverser ces nuages est souvent nécessaire pour accéder à cette route lumineuse, où l’humain retrouve sa juste place, et où l’on comprend, avec le temps, que même le vice peut être appelé à se transformer. Depuis plus de trois ans, chaque jour, j’ouvre mon cœur à ce chemin.Il est parfois ardu, éprouvant, lent. Mais il m’apprend la bonté d’autrui, le don de soi, et le retour à l’essentiel. Car le chemin spirituel ne consiste pas à accumuler des savoirs, des pratiques ou des expériences.Il consiste bien plutôt à retirer, couche après couche, ce qui n’est plus juste — sans forcer, sans violence, sans précipitation. Ce chemin n’est jamais achevé.Mais chaque pas posé fait naître une joie discrète et profonde, comme un sourire calme adressé à la vie. Je nous souhaite le courage d’embrasser ce chemin — à la fois magnifique, exigeant, parfois épuisant — et de le transformer en un joyau vivant.Pour découvrir le Soi, au plus profond de l’être humain. Clémence.
Oui à la renaissance
Au soleil levant, le vent brisa les chaînes. La fureur d’abattit laissant place à l’utilité commune. Joie de naître à nouveau, au milieu du monde, main dans la main, pour une plus grande paix. L’épine partit enfin. Coriace, sale, amère, fragile, elle pointait à l’endroit critique pour ne point tomber. Puis un jour, l’épine retourna à la source, transplantant un merveilleux arc-en-ciel à sa place d’une rare beauté. La lumière pénétra les interstices des plaies ouvertes, le cœur se mit alors à rayonner et tout l’être, à remarcher harmonieusement.
17.12
Nous voilà déjà à la 3ième semaine d’hiver solidaire à St Germain des Pré. Nos quatre amis reprennent des forces, ils se disent changés. Chaque repas pris en leur compagnie devient une source de grande joie, un moment de fraternité, d’union entre bénévoles. Quelque chose de précieux se soude au milieu des fragilités présentes, la lumière pénètre les entrailles de chacun. L’un d’entre eux m’a confié ce soir que son prochain repas de Noel fraternel en compagnie de toutes et tous à la paroisse serait un retour en enfance. Quelle joie d’entendre cela. Au delà des aspects matériels que nous pouvons leur fournir en proposant notre aide, c’est un véritable retour aux sources de l’humanité qui s’opère à chaque instant, une purification des difficultés de chacun pour tendre vers l’harmonie commune. Quoi de mieux que de partager des moments sacrés ensemble lorsqu’à l’heure du digital et de la frénésie de Noel, nous en oublions parfois l’essence même de la vie sur Terre. Une vie précieuse qui ne se résume pas simplement à l’ascension vers la réussite sociale mais bien à un retour fraternel à la simplicité. Partager les valeurs chrétiennes mais pas uniquement, de joie, de fraternité, d’entraide, de soutien, de compagnie ne ressort plus uniquement d’une confession ou d’une autre mais bien de valeurs universelles présentes en chacun d’entre nous, parfois, voire trop souvent oubliées au profit du profit. Chaque jour peut devenir une ode à l’espérance, en cotoyant nos frères et soeurs, humains, dans quelque chose qui n’a de prix: la rencontre. Actes 20:35: Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir.
Non, les animaux abandonnés ne sont pas destabilisés !
À ceux qui pensent que les animaux de la SPA sont « déstabilisés » : Comment peut-on prononcer de telles paroles face à des êtres vivants qui, la plupart du temps, n’ont rien demandé ? Ces animaux, chiens, chats et tant d’autres, se retrouvent derrière les barreaux parce qu’ils ont eu le malheur de croiser la route de personnes incapables de s’en occuper. Je vous réponds que ces animaux ont tout autant de mérite, sinon plus, que ceux que vous achetez en animalerie.Ils n’ont besoin que d’une chose : l’amour. Alors, au lieu de les critiquer ou de les sous-estimer, allez donc à leur rencontre. Touchez du doigt leur détresse, et vous découvrirez, à votre grande surprise, toute la tendresse, la joie, la gratitude infinie qu’ils portent encore en eux malgré les blessures. Savez-vous que pour beaucoup, 30 minutes de balade par semaine représentent un luxe inestimable ? Quelle normalité, dites-vous, de les voir parfois « différents », quand ces beautés à poils courts ou longs ont vécu l’innommable : enfermés dans leurs excréments, abandonnés des jours entiers, attachés à une laisse trop courte, ou encore laissés dans un jardin, seuls, sans amour, avec juste de quoi survivre ? En France, la maltraitance animale est punie de trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende au maximum. C’est bien peu, face à la souffrance qu’ils endurent, et au peu de remords de certains de leurs bourreaux. Alors réveillons-nous.Apprenons à voir dans nos compagnons à quatre pattes non pas des objets, mais des êtres vivants à part entière. Ils ressentent la peur, la joie, la tristesse, la gratitude. Comme l’a si bien montré le philosophe Frédéric Lenoir dans sa Lettre ouverte aux animaux, ils sont porteurs d’une grande sagesse, trop souvent silencieuse, et d’un amour inconditionnel dont nous aurions tant à apprendre. Clémence Adélaïde.
Oui à l’innocence
Oui à l’innocence car le monde en a absolument besoin. Oui à la clarté, à la pureté de l’âme et du corps, à l’unité de l’esprit et de la matière pour croître vers plus d’altruisme. Les enfants sont les plus innocents car ils ne disposent pas encore de moyens pour faire du mal. Revenir à l’essence même de l’être, n’est-ce pas revenir à une simplicité, à un dépouillement qui tend vers une joie parfaite comme le disait Saint Françoise D’Assise ? Lorsque la lumière enveloppe délicatement une âme, une aura chaleureuse emplit celui ou celle qui l’a reçoit. Nous pouvons même parler d’innocence divine. Une pureté sans égale provenant des mondes célestes qui émerge sur le monde matériel. Je nous souhaite de retrouver un brin d’innocence car nous le pouvons tous et ce peu importe la nature présente de nos vies, les découragements, les défaites, les échecs. La lumière illumine celui qui ose ouvrir la porte, comme le dit le verset suivant «Demandez et vous recevrez; cherchez et vous trouverez; frappez et l’on vous ouvrira la porte. Car quiconque demande reçoit, qui cherche trouve et l’on ouvre la porte à qui frappe. » (Matthieu 7:7-11 BFC)
Stop aux abandons

Ne les abandonnons plus
