Oui au discernement

Toujours avec Confucius et sa citation: « Le maître désapprouvait quatre choses: l’opinion personnelle, l’affirmation catégorique, l’opiniâtreté et l’égoïsme ». Cette phrase prend tout son sens aujourd’hui dans la société capitaliste et mondialiste dans laquelle nous vivons. L’égoïsme est parfois à son paroxysme, les plus démunis en pâtissent. La mondialisation offre tout, tout de suite. Nous pouvons acquérir avec la seule aide d’une carte bancaire tout en une fraction de seconde. Mais il est aussi possible de tout perdre en rien de temps. Les extrêmes forment des vagues, voire parfois des tsunamis. Le discernement prend alors tout son sens pour rétablir l’équilibre, l’harmonie entre deux polarités extrêmes. Existe-t-il une vie digne dans laquelle se satisfaire des moments simples du quotidien sans toujours courir vers des rêves inatteignables ? Et si la véritable réussite personnelle passait avant tout par l’harmonie présente en soi et avec son environnement ? Chose bien complexe. Après plusieurs années à avoir parcouru l’industrie, les différentes spiritualités, la psychologie, j’en reviens toujours au même point et à mes premiers amours: apprendre à vivre une vie philosophique, dans l’amour de la Sagesse. Comme disait Socrate « Je sais que je ne sais rien ». La véritable humilité ne réside-t-elle pas dans l’apprentissage constant d’une vie bonne qui soit profitable à autrui et à la société ? Belle journée, Clémence

Oui à la méditation

Aujourd’hui, je m’interroge sur une citation de Confucius : « Le Maître dit: « Un gentilhomme d’idéal, un homme pleinement humain ne cherche jamais à sauver sa vie au dépens de la vertu d’humanité. Il est des circonstances où il sacrifie sa vie pour que s’accomplisse cette vertu » »(De l’humanité et de la Vertu). En entrant en méditation ce matin, cette phrase m’est revenue à l’esprit. Comment grandir en humanité sans éprouver la douleur que nombre d’entre nous ou tout simplement que le monde vit ? Comment continuer à vivre dignement sans s’intéresser pleinement à l’autre, à ses difficultés, à son accomplissement, à ses joies… La douleur s’avère parfois un tremplin pour grandir en vertus et dépasser l’égoïsme qui stagne intérieurement. Car ne nous leurrons point: il est rare de trouver dans ce monde des Hommes qui soient nés bons, chacun aspire à réussir sa vie. Mais qu’en est-il de la vie sage ? de la vie bonne ? Celle qui ne cherche pas à séduire ou à se mettre au-dessus de l’autre à tout prix mais bien à entrer en contact avec l’autre, le vivant, dans le calme, la sérénité, le vivre ensemble. Nul n’est parfait et heureusement la vie regorge d’occasions pour s’améliorer, pour grandir et faire le bien autour de soi. La vie serait bien plate si tout était déjà parfait. La citation de Confucius m’amène à penser au serment de Jésus dans l’Evangile de Mathieu (16:25): « En effet, celui qui veut sauver sa vie la perdra, mais celui qui perdra sa vie pour moi la retrouvera ». Perdre sa vie… pour grandir et se retrouver ensuite, qu’est-ce que cela vous évoque ? Bon dimanche, Clémence

En devenir

La vie n’est nullement un long fleuve tranquille. Semé d’embuches, le chemin est parfois rude à parcourir. Et pourtant, seul le fait de continuer à marcher est nécessaire à l’évolution. Toutes les sagesses du monde parlent déjà de cela. Le monde en a drastiquement besoin. Le XXI ème siècle connaît des crises sans précédant, humanitaires, sociales, économiques… tous les secteurs sont touchés. Nous avançons dans un flou total, remettant notre pouvoir dans les mains de quelques uns. Alors que faire ? Que faire aujourd’hui pour aider chacun d’entre nous à vivre ou plutôt à survivre ? Se couper du monde n’est certainement pas une solution. Le développement personnel apporte déjà tout un tas de solution qui a le mérite de faire du bien mais qui peut aussi éloigner de la réalité. Dans mon chemin, la Nature m’a profondément aidé et guéri. J’ai vécu plusieurs expériences initiatiques qui m’ont permis de mieux vivre et d’apprendre de mes erreurs. C’est cela que j’ai envie de partager avec vous.